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Édité à Tours · mis à jour le 18 septembre 2026

SommaireAccès aux soins

Le pharmacien, porte d'entrée pour treize situations courantes

Dans les zones en tension, l'officine peut prendre en charge certains motifs simples sans passage préalable par le médecin. Ce que recouvre exactement le dispositif.

Par Fanny Delaunay · · 2 min de lecture

Le pharmacien, porte d'entrée pour treize situations courantes
Visuel à insérer Comptoir d'officine avec écran de conseil, file d'attente floue en arrière-plan 1600 × 950 px, JPG. Fichier : pav-media/pharmacien-une.jpg

Le dispositif permet à un patient de s'adresser d'abord à son pharmacien pour treize situations cliniques définies par arrêté, parmi lesquelles des symptômes courants pour lesquels une prise en charge rapide évite un rendez-vous médical.

Un cadre strict

Le pharmacien suit un protocole : une série de questions, la recherche de signes d'alerte, puis soit une prise en charge simple, soit une orientation immédiate vers un médecin ou vers le service d'accès aux soins. Le médecin traitant est informé, ce qui suppose un dossier médical partagé tenu à jour.

Pourquoi cette évolution

L'objectif est de libérer du temps médical là où il manque et d'éviter des passages aux urgences pour des motifs qui n'en relèvent pas. Le même mouvement a confié aux pharmaciens certaines vaccinations et des dépistages rapides.

Ce que cela ne remplace pas

Ce circuit ne concerne ni le suivi des maladies chroniques, ni les douleurs inhabituelles, ni les symptômes qui durent. En cas de doute, l'orientation vers un médecin reste la règle, et le 15 doit être appelé devant tout signe de gravité.

Sources

  • Arrêté fixant la liste des situations cliniques concernées
  • Documentation de l'assurance maladie

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